La fonte en surface de l’Antarctique de l’Ouest est provoquée par des rivières atmosphériques qui transportent chaleur et humidité depuis les régions tempérées vers le pôle, d’après des travaux menés par des chercheursLes laboratoires impliqués sont : l'Institut des géosciences de l’environnement (IGE- CNRS/UGA/IRD/Grenoble INP), le Centre for Environmental and Marine Studies (CESAM - Department of Physics, University of Aveiro), British Antarctic Survey (Cambridge, UK), le Laboratoire des sciences du climat et l'environnement (LSCE - UVSQ/CNRS/CEA), le Laboratoire d'océanographie et du climat : expérimentations et approches numériques (LOCEAN- Sorbonne Université/MNHN/CNRS/IRD) de l’Université Grenoble Alpes, du CNRS et de Sorbonne Université, du Royaume-Uni et du Portugal. Leur étude vient d’être publiée le 28 octobre 2019 dans la revue Nature Geoscience.