Plasticité et sophistication de l'acétylation N-terminale des protéines chez les plantes

Résultat scientifique Vivant

L’acétylation N-terminale des protéines est la modification protéique la plus fréquente après la phosphorylation. Cependant, la plupart des études sur cette modification essentielle ont été menées sur des levures et des métazoaires. Une séries d’articles publiés récemment par un consortium international a permis d’élucider la machinerie des acétyltransférases N-terminales des organismes photosynthétiques ainsi que leur rôle biologique critique dans le développement, la translocation et la stabilité des protéines ou la réponse à de nombreux stress abiotiques et biotiques. Ces études pourraient avoir un impact significatif sur la recherche fondamentale et appliqué en fournissant de nouvelles cibles pour la sélection et le développement de nouvelles génération de plantes, de biocarburants ou d'usines de production de drogues.

 

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Contacts : Carmela Giglione et Thierry Meinnel, de l'Institut de biologie intégrative de la cellule - I2BC (CNRS/UPSaclay/CEA)