Prix i-PhD : cinq lauréats sont issus des laboratoires CNRS de Paris-Saclay
Les lauréats de l’édition 2026 des prix-i-PhD ont été récompensés le 16 septembre 2026 à Paris. Parmi les 40 lauréats des prix i-PhD, cinq sont des scientifiques des laboratoires CNRS du cluster scientifique et technologique de Paris-Saclay.
Le concours i-PhD vise à favoriser l’émergence de grands champions français pouvant prétendre à un développement international. Il offre un accompagnement d’un an permettant d’accélérer son projet, de développer son réseau et de travailler sa posture entrepreneuriale, une mise en visibilité renforcée des projets et lauréats, et l’accès privilégié au réseau des anciens lauréats i-PhD.
Félicitation aux cinq lauréats liés à des laboratoires CNRS de Paris-Saclay :
🔹Gwendal Hénaff, ingénieur-technicien CNRS au Laboratoire de physique des plasmas (LPP - CNRS/École polytechnique/Sorbonne Université/Observatoire de Paris-PSL/Université Paris-Saclay), situé à Palaiseau.
Il reçoit le Grand prix i-PhD Souveraineté pour son projet 3DCAM SENSORS, qui développe et industrialise des capteurs compacts de mesure en temps réel des particules chargées en orbite basse.
🔹Reihan Mazouz, post-doctorant CentraleSupélec au Laboratoire des signaux et systèmes (L2S - CentraleSupélec/CNRS/Université Paris-Saclay/Inria), situé à Gif-sur-Yvette.
Il reçoit un Grand prix i-phD pour son projet SMAAI dédié à l’analyse intelligente de signaux.
🔹Sooyong Chae, doctorant École polytechnique au Laboratoire de physique des interfaces et couches minces (LPICM - CNRS/École polytechnique), situé à Palaiseau.
Il est lauréat du prix i-PhD pour son projet AOPOLAR, qui développe un polarimètre de Mueller compact et rapide, couplé à des algorithmes, ouvrant la voie à de nombreuses applications biomédicales.
🔹Sophia Godel-Pastre, docteure Université Paris-Saclay au Laboratoire d'Imagerie biomédicale multimodale Paris-Saclay (BioMaps - CEA/CNRS/Inserm/Université Paris-Saclay), situé à Orsay.
Elle est lauréate du prix i-PhD pour son projet REOXY, qui créé une nanoparticule organique capable de pénétrer en profondeur dans les tumeurs solides et d’augmenter localement la concentration en dioxygène, potentialisant ainsi l'efficacité tumoricide de la radiothérapie.
🔹Thomas Melkior, doctorant CNRS au Laboratoire de mécanique Paris-Saclay (LMPS - CentraleSupélec/CNRS/ENS Paris-Saclay), situé à Gif-sur-Yvette.
Il est lauréat du prix i-PhD pour son projet FAST-WAVE qui permettra l’utilisation d’une API de simulation haute-fidélité permettant d’estimer finement les risques liés aux tsunamis pour aider à sauver des vies, sécuriser l'évaluation des actifs et optimiser les primes d’assurance.
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